CoinAfrique, l’application de petites annonces entre particuliers lance un chatbot sur Messenger

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Vous le connaissiez déjà, vous l’utilisez peut-être, CoinAfrique l’application qui permet aux utilisateurs de faire de petites annonces, d’acheter et de vendre en ligne entre dans une nouvelle phase de développement. La startup a officialisé ce lundi 03 avril 2017 le lancement d’un chatbot qui permet à ses utilisateurs de consulter directement les annonces disponibles sur Facebook Messenger.

« Facebook Messenger se distingue comme l’une des messageries instantanées les plus prisées sur le continent. Le Chatbot CoinAfrique propose à ses utilisateurs un service correspondant à leurs usages de consommation. C’est une étape importante dans la croissance de notre audience et dans l’amélioration de notre offre », a expliqué Martial KONVI, responsable du développement produit chez CoinAfrique.

 

Pour les créateurs de CoinAfrique, cette stratégie vise à préserver le statut de l’entreprise en tant que l’un des services de petites annonces et de mise en relation par mobile en Afrique francophone. En se rapprochant davantage des utilisateurs via Messenger, dans une Afrique francophone où les usages numériques sont encore largement dominés par le réseautage social, CoinAfrique entend maintenir son rythme de développement et accroître son public.

« Notre stratégie répond à un objectif clairement identifié : proposer un service adapté à l’ensemble de l’écosystème mobile de nos utilisateurs. Notre position de pionnier et de leader sur le marché nous oblige à continuellement proposer un produit innovant et à accompagner l’utilisateur. Ainsi, nous travaillons au développement d’un véritable assistant shopping », a expliqué Jimmy Kumako, co-fondateur de CoinAfrique.

 

Lancée en 2015, la start-up basée initialement à Dakar, mais qui a ouvert récemment des portes à Cotonou, emploie 10 personnes et compte 50.000 utilisateurs actifs mensuels de son application dans 14 pays d’Afrique francophone. Fort de sa croissance constante, la startup a réussi à lever, à l’été 2016, quelques 150.000 dollars américains auprès d’investisseurs.